Miscellanées #2

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Petit déj’ d’anniversaire
(en fin d’article, la vue, au-delà de la table du café)

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Parmi mes projets pour cet été, mettre à jour ma LAL, en particulier celle concernant les livres non disponibles à la biblio. Je la publierai sur une page ici quand ce sera fait (pour l’heure, c’est un carnet avec plein de post-it collés dedans, des bouts de papier divers et j’en passe).

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Si j’ai liquidé proprement ma PAL d’anniversaire (ma PAL 2019 est à nouveau à zéro ! Tant de réussite me sidère ; clairement, je ne suis pas habituée… Serait-ce la sagesse des ans qui pointe son nez ? Est-ce que je crie victoire trop vite ? On le saura au 31 décembre), je conserve une grande tendance à l’éparpillement. Je suis dans une phase « tout m’intéresse ; je veux tout lire » et je passe donc mon temps à être frustrée (parce que, voyez-vous, je n’ai qu’un cerveau, deux yeux et j’ai besoin de dormir un peu aussi alors je n’arrive pas à lire aussi vite qu’il le faudrait pour combler mes envies).

Et j’ai déjà une liste longue comme le bras de ce que je veux lire à la ré-ouverture de la médiathèque fin août (puisqu’on ne peut pas réserver pendant sa fermeture).

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J’ai mis à jour ma page Des femmes et je compte attaquer dans la semaine à venir un dossier sur les femmes scientifiques (cf ci-dessous). Le magazine et d’autres étaient mis à disposition dans le hall de mon immeuble par une âme généreuse (ça me donne des idées).

femmes science

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Si je ne m’y plongerai franchement (toutes proportions gardées) qu’en août, la Rentrée littéraire fait une première apparition dans mes lectures avec le nouveau roman de Laurent Binet (auteur que je lis pour la première fois), Civilizations. Le pitch sur le site de Grasset : « le récit de la mondialisation renversée ». L’idée me semble séduisante ; espérons que le résultat sera à la hauteur.

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Mes prochaines lectures de la PAL estivale devraient être :
– dans ma PAL perso : boucler Le palais en noyer et reprendre gentiment The Recovering ;
– dans la PAL de la biblio : Les fureurs invisibles du cœur (J. Boyne) – assez épais, Le rivage des Syrtes (J. Gracq) et Belle et sombre (R. Montero).

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Pas mal de billets devraient paraître sur Thé toi et lis ! dans les semaines à venir car j’ai pris un peu de retard entre les vacances déconnectées et un ordi kaputt mais que j’ai pas mal lu (dont Dirty week-end, Helen Zahavi, déjà chroniqué – et meilleure lecture de cette première quinzaine !)

Comment se passe votre été de lectures ?

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Bilan du premier semestre

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Photo de mauvaise qualité car prise de mon canapé (grosse flemme de me lever ^^)

 

Accaparée par divers soucis, je n’avais pas relevé que nous venions de boucler le premier semestre de 2019 (et ça me stresse encore plus maintenant) avant de découvrir le bilan de Cuné.

Avant de vous livrer mes meilleures lectures (il n’y a pas trop de suspense entre mes bilans mensuels et le bilan trimestriel), quelques stats (on ne se refait pas).

60% des livres lus étaient écrits par des femmes (j’en profite pour vous renvoyer à ma page dédiée : Des femmes).
70% des auteurs lus l’étaient pour la première fois.
J’ai sorti 6 livres de ma PAL historique : ça a l’air peu, mais pour moi c’est exceptionnel.
Trois lectures étaient des relectures, en avance sur décembre qui sera consacré exclusivement à cela.
Les trois quarts de mes lectures étaient européennes mais toujours avec une prépondérance de francophones et d’anglophones (seulement 35% de ces lectures proviennent d’autres langues). Je reste sur la même analyse que fin mars.

Quant aux meilleures lectures, outre les quatre titres cités le trimestre dernier (pour rappel : La capitale, La folle du logis, Pauvres petits chagrins et Tout ce qui nous submerge), on peut y adjoindre Ces hommes qui m’expliquent la vie et les nouvelles de Tchékhov d’une façon générale.

Et vous ? C’était comment ces six premiers mois ?

Bilan de juin

Bilan juin

Ce mois-ci, j’ai lu beaucoup de court, voire du très court, en grande partie parce que j’étais incapable de réellement me concentrer. Les résultats furent divers.

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Lectures européennes
Allemagne – Le roman du piano, Dieter Hildebrandt (PAL historique)

France –
Jojo, le Gilet jaune, Danièle Sallenave : « la force d’un mouvement qui a fait entendre une exigence de justice et d’égalité, parfois confuse, mais toujours profondément démocratique. » L’académicienne propose une réflexion sur ce mouvement méprisé par les élites. On y retrouve ses convictions, même si parfois l’émotion prend trop le dessus sur la réflexion. Le texte est intéressant d’autant plus que (très) peu d’intellectuels ont « mouillé la chemise » sur ce sujet.
Noire n’est pas mon métier, collectif
Oradour-sur-Glane, Jean-Louis Marteil (PAL historique) : l’auteur retrace de façon personnelle le drame d’Oradour au fil de ses déambulations dans les ruines. Sujet émouvant par nature, son traitement ne m’a cependant pas tout à fait convaincue.
Mont-Oriol, Guy de Maupassant (je me suis lancée dans cette relecture sur un coup de tête, après avoir lu une excellente citation en exergue d’un chapitre dans Le roman du piano – cf ci-dessus)
Les infidèles, Dominique Sylvain : je n’avais jamais lu de polar de cette autrice. Cette expérience n’était pas déplaisante : j’ai trouvé certains personnages intéressants et l’intrigue plutôt bien ficelée. Cependant, ça ne casse pas des briques non plus. Optionnel. * PAL estivale *
Les Glorieuses, Rebecca Amsellem * PAL estivale *
Le livre du thé, Jean Montseren (PAL historique) – billet à venir, peut-être (je doute que ça passionne les foules) * PAL estivale *

Finlande – Les Finlandais sont des gens heureux, Katja Pantzar

Hongrie – Seul l’assassin est innocent, Julia Székely

Russie – cinq nouvelles de Tchékhov (je ferai une présentation globale à l’occasion). En lire un maximum est devenu mon projet (imprévu) de l’année (j’ai un bouquin en commande, d’autres à emprunter en septembre, un autre en début de lecture).

Suède – Rejoignez-nous #grevepourleclimat, Greta Thunberg

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Autres lectures
Bye bye, vitamines, Rachel Khong : Ruth, la petite trentaine, revient passer une année chez ses parents à la demande de sa mère dépassée par le début d’Alzheimer du père, universitaire. Histoire douce-amère et touchante sur le souvenir et la famille, le lien entre un père et sa fille. J’ai beaucoup aimé et ne regrette que l’écriture très banale, voire trop relâchée à mon goût (narration sous forme de journal « intime »). Premier roman d’une autrice à suivre !

Ces hommes qui m’expliquent la vie, Rebecca Solnit : recueil d’essais féministes brillant, proposant des analyses fines, souvent centrés sur la manie de décrédibiliser la parole féminine, l’absence de considération des femmes comme sujets de droit à part entière et donc le fait que mépriser les femmes relève de la violation d’un droit humain. Je résume très grossièrement mais vous encourage vraiment à lire ce livre court, abordable (l’essai autour de Virginia Woolf est plus pointu) et témoignant d’une intelligence supérieure. C’est un mélange de Roxane Gay (pour les sujets abordés) et de Mary Beard (pour l’approche) avec, bien sûr, les propres talents de Rebecca Solnit. J’espère qu’il sortira en poche pour pouvoir (me) l’offrir et j’ai très envie de lire son livre Garder l’espoir (en VO car il est épuisé en VF).

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Juin fut marqué par une belle diversité à tout niveau ; je suis donc plutôt satisfaite de ce mois, pas simple pour moi par ailleurs.

La relecture du Maupassant a été un vrai plaisir (prochaine étape : relire Fort comme la mort). Noire n’est pas mon métier m’a révoltée et bouleversée – dans la même veine, les essais de Rebecca Solnit sont « topissimes ». Et puis Tchékhov qui est en train de me fasciner, une nouvelle après l’autre.

Ne doutons pas que juillet sera excellent vu ce que j’ai dans les tuyaux, notamment grâce à mes achats d’anniversaire (la grève de la Poste se terminant au bout de cinq semaines, j’ai bon espoir d’avoir reçu tous mes livres d’ici le d-day – youpi).

Et vous ? Des pépites ?

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